Bunny Kingdom Town
21,90 € TTC
IEL-70591
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10 ans et +
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2 joueurs
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30 minutes
Bunny Kingdom Town est le jeu de société en duel signé Richard Garfield — le créateur de Magic: The Gathering et de King of Tokyo — édité par Iello. Oyez, architectes aux grandes oreilles : le roi a besoin de vous pour fonder la cité la plus prospère du royaume ! À la tête de l'une des deux plus grandes familles de la cour, draftez les meilleures tuiles Bâtiment, achetez les parcelles les plus stratégiques et connectez vos constructions pour former des Quartiers florissants. La formule est aussi simple que redoutable : multipliez le nombre d'étoiles actives par le nombre de types de bâtiments différents pour récolter un maximum de Carottes d'or. Répondez aux cartes Requête — ces objectifs secrets révélés en fin de partie — et faites resplendir votre renommée. En 4 manches nerveuses et 30 minutes, pour 2 joueurs dès 10 ans, un duel élégant, tendu et diaboliquement satisfaisant.
Bunny Kingdom Town : le jeu de société en duel de Richard Garfield édité par Iello
Oyez oyez, architectes aux grandes oreilles : le roi a besoin de vous pour fonder la cité la plus prospère du royaume ! Depuis des générations, deux grandes familles du royaume lapin rivalisent pour s'attirer les faveurs du roi et devenir la lignée la plus prestigieuse. À la tête de l'une d'elles, vous avez l'opportunité de fonder une nouvelle ville — et de surclasser définitivement votre éternel rival. Bunny Kingdom Town, édité par Iello et signé Richard Garfield — le créateur légendaire de Magic: The Gathering, King of Tokyo et Bunny Kingdom — est un jeu de société de draft et de placement de tuiles conçu spécifiquement pour le duel à deux joueurs. Une version rapide, nerveuse et accessible de l'univers Bunny Kingdom, illustrée par Jiahui Eva Gao, qui condense toute la profondeur du jeu original dans un format de 30 minutes redoutablement efficace.
L'univers : le royaume lapin et ses familles rivales
Un univers médiéval léporidé aussi charmant que retors
L'univers de Bunny Kingdom est l'une des grandes réussites thématiques du jeu de société moderne : un royaume médiéval peuplé de lapins anthropomorphes aux ambitions dévorantes, où les grandes familles se disputent les faveurs du roi à coups de conquêtes territoriales et de constructions prestigieuses. Un thème qui semble enfantin au premier regard mais qui habille en réalité un système de jeu profondément stratégique — le contraste étant précisément l'une des sources du charme irrésistible de la gamme.
Deux dynasties, une ville à bâtir
Bunny Kingdom Town resserre cet univers autour d'un enjeu spécifique et intime : la fondation d'une nouvelle ville. Fini les vastes conquêtes territoriales du jeu original — ici, deux familles rivales se disputent chaque parcelle, chaque bâtiment et chaque quartier d'une cité naissante. Cette échelle réduite donne au duel une intensité et une lisibilité particulières : chaque décision est immédiatement visible pour l'adversaire, chaque parcelle convoitée est un champ de bataille miniature, et le moindre placement peut faire basculer l'équilibre de la partie.
Les illustrations de Jiahui Eva Gao
Les illustrations de Jiahui Eva Gao donnent à Bunny Kingdom Town une identité visuelle chaleureuse et expressive, dans la continuité de la direction artistique qui a fait le succès de la gamme. Bâtiments détaillés, lapins architectes aux mimiques savoureuses et paysage urbain coloré composent un ensemble aussi agréable à regarder qu'à manipuler — un matériel qui donne envie de sortir la boîte régulièrement.
Les mécaniques : draft, placement et multiplication
Quatre manches pour bâtir une cité
Une partie de Bunny Kingdom Town se déroule en quatre manches successives et identiques. Au début de chaque manche, de nouvelles tuiles Bâtiment sont révélées et chaque joueur choisit une carte Requête parmi deux options pour orienter sa stratégie — un objectif secret dont la réalisation rapportera de précieuses Carottes d'or en fin de partie. Les joueurs alternent ensuite leurs tours jusqu'à épuisement des tuiles disponibles, ce qui déclenche la fin de la manche. Un rythme court et tendu qui ne laisse jamais place à l'ennui.
Le draft de tuiles Bâtiment : choisir sans laisser de miettes
Le cœur du système repose sur un draft de tuiles Bâtiment à l'ancienne : cinq tuiles sont disponibles, et chaque joueur doit obligatoirement en sélectionner une à son tour pour la placer dans sa réserve. Cette obligation crée le dilemme fondamental de tout bon jeu de draft : prendre la tuile dont vous avez besoin, ou prendre celle que votre adversaire convoite pour l'en priver ? Richard Garfield maîtrise cet équilibre depuis des décennies, et Bunny Kingdom Town en est une démonstration limpide.
Les parcelles : acheter les emplacements stratégiques
Une fois une tuile en réserve, encore faut-il la construire — et pour cela, il faut acquérir une parcelle sur le plateau Nouvelle Ville. Les cartes Parcelle sont renouvelées entre chaque tour, créant un flux constant d'opportunités qui apparaissent et disparaissent. Payer le coût en pièces pour s'emparer d'un emplacement clé au bon moment est l'une des décisions les plus tendues du jeu : trop tôt et vous gaspillez des ressources précieuses, trop tard et votre rival vous a devancé.
Les Quartiers : la mécanique de multiplication qui fait tout
Connecter pour multiplier
Le véritable moteur de score de Bunny Kingdom Town est le système de Quartiers connectés. Un quartier est un groupe de bâtiments adjacents, et sa valeur se calcule selon une formule héritée du Bunny Kingdom original : le nombre d'étoiles actives multiplié par le nombre de types de bâtiments différents présents dans le quartier. Pas une addition — une multiplication. Cette distinction change tout : elle récompense les connexions intelligentes plutôt que le simple empilement.
Cinq types de bâtiments à combiner
Les bâtiments se répartissent en cinq familles — Divertissement, Travail, Civique, Résidentiel et Savoir. Un quartier comptant beaucoup de bâtiments mais peu de diversité plafonne rapidement. Un quartier plus compact mais bien varié peut soudain faire très mal. Cette obsession délicieuse de la diversité — il me manque du Résidentiel, non du Savoir, attends, si je pose ce bâtiment je débloque deux étoiles — est précisément ce qui donne à Bunny Kingdom Town son rythme de micro-panique très respectable.
Les étoiles conditionnelles : anticiper pour optimiser
Certaines étoiles ne s'activent que sous conditions — la présence d'un type de bâtiment spécifique dans le même quartier, par exemple. Ces étoiles conditionnelles ajoutent une couche supplémentaire de planification : construire dans le bon ordre, réserver l'espace nécessaire et anticiper les combinaisons futures deviennent des compétences essentielles pour maximiser son score final.
La rivière et les ponts : une contrainte géographique maligne
Le plateau Nouvelle Ville est traversé par une rivière qui sépare la carte en deux. Les bâtiments situés de part et d'autre ne sont adjacents que si un Pont est présent — une contrainte géographique simple qui génère des décisions stratégiques riches. Faut-il investir dans un pont pour connecter deux quartiers prometteurs, ou concentrer ses ressources d'un seul côté ? La rivière se déplace également entre les tours, modifiant progressivement la géographie de la ville et forçant les joueurs à s'adapter en permanence.
Les cartes Requête : les objectifs secrets qui font durer le suspense
Les cartes Requête sont les objectifs secrets de Bunny Kingdom Town — l'équivalent des Trésors du jeu original. Chaque manche, les joueurs en choisissent une parmi deux options, orientant progressivement leur stratégie vers des objectifs que l'adversaire ne connaît pas. Ces cartes sont révélées uniquement en fin de partie, ajoutant leurs Carottes d'or au décompte final. Une mécanique qui entretient le suspense jusqu'au tout dernier moment et qui renforce considérablement la rejouabilité du titre.
Bois, pièces et améliorations : une économie à gérer
Au-delà des tuiles et des parcelles, Bunny Kingdom Town propose une gestion de ressources avec ses jetons Pièce et Bois. Les pièces servent à acheter les parcelles et à construire, le bois à ériger les ponts et à réaliser certaines constructions spécifiques. Les tuiles Amélioration permettent quant à elles de renforcer des bâtiments déjà posés, ouvrant des combos supplémentaires pour les joueurs qui savent les exploiter au bon moment.
Bunny Kingdom Town et Bunny Kingdom : une filiation assumée
L'ADN du jeu original dans un format duel
Bunny Kingdom Town reprend la thématique, plusieurs éléments et le système de multiplication qui ont fait le succès du Bunny Kingdom original de 2017. Mais ce n'est pas une simple réduction du jeu de base pour deux joueurs — c'est une création à part entière, repensée de fond en comble pour le duel, un peu comme Splendor Duel l'est par rapport à Splendor. Le résultat est une version bien plus rapide, plus accessible et plus nerveuse, dont l'expérience à deux est nettement plus aboutie que celle du jeu original — ce dernier restant davantage orienté vers les configurations à trois joueurs et plus.
Un jeu autonome, pas une extension
Il est important de le préciser : Bunny Kingdom Town est un jeu totalement autonome. Il ne nécessite pas de posséder Bunny Kingdom pour être joué, et contient tout le matériel nécessaire dans sa boîte. Un excellent point d'entrée dans l'univers de la gamme pour les nouveaux joueurs, et une expérience complémentaire séduisante pour ceux qui possèdent déjà le titre original.
Le matériel : un contenu complet et soigné
Une lisibilité soignée
Iello a apporté un soin particulier à la lisibilité du plateau et des tuiles — un point qui avait fait l'objet de retours sur le jeu original et que l'éditeur a manifestement pris en compte. Les types de bâtiments sont immédiatement identifiables, les étoiles clairement visibles, et le calcul des quartiers reste fluide même en fin de partie quand la ville est densément construite.
À qui s'adresse Bunny Kingdom Town ?
Le profil idéal du joueur
Bunny Kingdom Town séduira en priorité :
- Les couples et duos de joueurs cherchant un jeu de société à deux nerveux et stratégique en 30 minutes
- Les fans de Richard Garfield curieux de découvrir sa dernière création en duel
- Les amateurs de Bunny Kingdom souhaitant une version optimisée pour deux joueurs
- Les joueurs qui apprécient les jeux de stratégie de draft et de placement avec des scorings multiplicatifs
- Les familles cherchant un jeu accessible dès 10 ans avec une vraie profondeur tactique
- Les fans de jeux duel comme Splendor Duel, 7 Wonders Duel ou Yokohama Duel
Accessible mais loin d'être simpliste
Bunny Kingdom Town est accessible dans ses règles — quelques minutes suffisent pour se lancer. Mais sa profondeur tactique se révèle rapidement : le système de quartiers, la diversité des bâtiments, les objectifs secrets des cartes Requête et la nécessité constante de s'adapter au hasard des tuiles piochées et des parcelles disponibles créent une expérience où planification, adaptation et sens de l'optimisation font toute la différence. Un équilibre rare entre lisibilité immédiate et réflexion exigeante.
Un duel où tous les coups sont permis
Bunny Kingdom Town n'est pas un jeu solitaire déguisé. L'interaction est forte et constante : les joueurs se disputent les meilleures tuiles Bâtiment, se volent les parcelles convoitées et bloquent activement les stratégies adverses. Cette tension permanente est l'une des grandes qualités du titre — chaque tour est l'occasion de faire progresser sa cité tout en contrariant celle de son rival.
Richard Garfield : une légende du jeu moderne
Le créateur de Magic: The Gathering
Richard Garfield est l'une des figures les plus importantes de l'histoire du jeu moderne. Créateur de Magic: The Gathering en 1993 — le jeu qui a inventé le concept même de jeu de cartes à collectionner et transformé l'industrie entière — il est également l'auteur de King of Tokyo, Android: Netrunner, RoboRally et bien sûr Bunny Kingdom. Sa signature créative est immédiatement reconnaissable : des systèmes élégants où chaque décision compte, où l'interaction entre joueurs est réelle, et où l'apparente simplicité des règles cache une profondeur qui se révèle partie après partie.
Iello : l'éditeur français des grandes surprises
Iello est l'éditeur français partenaire de longue date de Richard Garfield — c'est chez eux que sont sortis King of Tokyo et Bunny Kingdom. Reconnu pour son flair à identifier des titres originaux et à fort potentiel, Iello confirme avec Bunny Kingdom Town sa capacité à faire évoluer ses gammes phares dans des directions inattendues et pertinentes. Une production soignée qui respecte l'héritage de la licence tout en proposant une expérience véritablement nouvelle.
Bunny Kingdom Town : commandez dès aujourd'hui
Bunny Kingdom Town est exactement ce qu'un excellent jeu de société en duel devrait être : rapide à expliquer, immédiatement engageant, tendu du premier au dernier tour et suffisamment profond pour donner envie d'enchaîner les parties. Draft malin, placement stratégique, quartiers multiplicateurs et objectifs secrets — Richard Garfield au sommet de son art dans un format de 30 minutes. Commandez-le dès aujourd'hui et prouvez à votre rival que votre famille mérite les faveurs du roi.
| Mécanique(s) de jeu | Draft |
| Langue(s) | Français |
| Âge | 10 ans et + |
| Nombre de participants | 2 joueurs |
| Temps de jeu | 30 minutes |
| Est-ce une extension ? | Non |
| Auteur(s) | Richard Garfield |
| Illustrateur(s) | Jiahui Eva Gao |
| Éditeur | Iello |
| Largeur | 20,5 cm |
| Hauteur | 20,5 cm |
| Profondeur | 6 cm |
Une boîte de "Bunny Kingdom Town" contient :
- 1 plateau Nouvelle Ville
- 1 plateau de Score
- 30 jetons Pièce (16 de valeur 1 et 6 de valeur 3)
- 16 jetons Bois
- 4 jetons Pont
- 5 pions Architecte
- 32 pions Lapin (16 bleus, 16 orange)
- 30 tuiles Bâtiment
- 16 tuiles Amélioration
- 25 cartes Parcelle
- 30 cartes Requête
- 6 cartes Mise en place
- 1 livret de règles.
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